Le playbook outbound de Tom Greenwood, BDR Team Lead @Paddle
À propos de Tom
Tom Greenwood est BDR Team Lead chez Paddle depuis un peu plus de deux ans.
En 2025, il a tourné à 145 % de quota en moyenne, et en Mai, il a même atteint 366 %.
Quand il a rejoint Paddle, Tom a fait un choix volontaire : garder un système simple.
En plus du CRM, il s’est construit un cockpit personnel ultra léger sur Google Sheets pour rester régulier et apprendre chaque semaine, sans se disperser.
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+3 ans en Fintech
Trophy
Plus belle réalisation
145% de quota en 2025

Transformez ce playbook en votre prochaine action.

À propos de Paddle
Paddle est une plateforme de paiement tout-en-un conçue pour les entreprises SaaS et les éditeurs de logiciels. Au lieu d’assembler plusieurs services (paiement, facturation, taxes, conformité, etc.), Paddle gère l’intégralité du processus de vente pour vous.
ICP
L’ICP de Paddle repose sur trois grands segments :
  • Les entreprises AI-native
  • Les outils SaaS
  • Les app-builders
Plus largement, toute entreprise qui vend son logiciel via un web store entre dans leur cible.

Taille des deals et segment
Tom travaille sur des comptes de plus de 100 employés.
Le panier moyen varie selon la verticale et le profil client, du mid-market jusqu’à des opportunités commerciales plus importantes.

Organisation de l’équipe
Tom fait exclusivement de l’outbound.
Les AEs, eux, gèrent à la fois de l’inbound et de l’outbound.
L’outbound est réparti entre une équipe Americas et une équipe Global.
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Cette année, Paddle a commencé à recruter des commerciaux avec des régions et des langues dédiées, afin de se rapprocher du terrain.

L’objectif
L’objectif de Tom, c’est de booker des meetings qualifiés… et qu’ils ne soient pas no-show.
Dans la plupart des organisations sales, les BDR sont rémunérés sur le nombre de meetings bookés et effectivement réalisés avec les bonnes personas.
L’idée est simple : garantir une pipeline de qualité, capable d’être convertie en opportunités puis en deals signés.
Sinon, les AEs se retrouvent submergés par des meetings inutiles, avec moins de temps pour travailler les opportunités qui génèrent vraiment du revenu. Si le stakeholder n’est pas le bon ou si le produit n’est pas pertinent pour l’entreprise, la qualification s’arrête rapidement.
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À partir du meeting généré et effectué, deux scénarios possibles :
soit le lead part en nurturing, soit l’AE le prend en opportunité.
Son KPI le plus pragmatique, ce sont les réponses, tous canaux confondus.
Il centralise les retours au même endroit pour comprendre d’où viennent les signaux positifs :
voice notes, vidéos Loom, messages LinkedIn personnalisés, etc.
C’est ce qui lui permet d’identifier ce qui fonctionne et ce qu’il doit ajuster.
Comme il le dit très simplement :
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Impossible de s'améliorer si on n'est pas capable de suivre l'impact de ses actions.
Tools
Outils utilisés
Salesforce, Gong, Cognism, Sales Navigator, lemlist
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Routine quotidienne
La semaine de Tom est pensée pour protéger ses meilleures heures pour la prospection, et repousser le reste l’après-midi.
Des créneaux de prospection non négociables
Tom sait qu’il est le plus efficace le matin.
Il bloque donc deux à trois heures chaque jour, souvent de 9h30 à 12h30.
Ces créneaux sont intouchables.
Il les marque clairement dans son agenda : “Do not book over”.
Pendant ce temps-là, il ne fait qu’une chose : ce qui fait avancer son quota.
Messages LinkedIn.
Appels.
Rien d’autre.

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Les one-to-one, les réunions internes et les rendez-vous prospects sont placés l’après-midi. Je contrôle mon agenda.

Le time boxing est central dans son système.
Les sales sont sollicités en permanence, en externe comme en interne.
S’ils ne protègent pas leur agenda, quelqu’un d’autre le fera pour eux.
Pour Tom, la priorité reste claire :
atteindre, et dépasser, son quota.
C’est ce qui génère son variable.
Et le revenu de l’entreprise.
Les objectifs d’activité qu’il suit vraiment
Tom ne se fixe pas des objectifs “au hasard”.
Il part toujours de ses propres résultats.
Chaque mois et chaque trimestre, il analyse ses stats :
  • taux de réponse
  • taux réponse → meeting
  • meeting → QMC (Qualified Meeting Completed = meeting qui a eu lieu)
  • puis la conversion derrière
S’il observe une baisse significative à une étape, il ajuste l’input.
Pas l’excuse.
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Je me base toujours sur mes propres chiffres pour décider ce que je dois faire le mois suivant.

Son activité
Ce qu’il cherche à maintenir, concrètement :
LinkedIn
Une cadence quotidienne, 100 % manuelle, 100 % personnalisée.
Stable d’une semaine à l’autre.
Pas de pics.
Pas de “rush” de fin de mois.
Téléphone
Un bloc d’appels quotidien, centré sur ses comptes prioritaires.
La qualité des cibles avant le volume.

Préparer demain, aujourd’hui
Un point clé de sa routine :
il prépare le lendemain avant de terminer sa journée.
Avant de fermer l'ordinateur, il sélectionne ses comptes pour le lendemain.
Résultat : le bloc du matin est entièrement dédié à l’outreach.
Pas de recherche.
Pas d’hésitation.
Juste de l'exécution.
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À la fin de la journée, j’ai déjà mes six comptes prêts pour le lendemain.

Sa tool stack
La stack de Tom est intéressante parce qu’elle est volontairement simple.
Des outils standards.
Mais utilisés avec intention.
Même avec une bonne stack, la performance vient surtout de ce que vous faites tous les jours.
Son approche est claire : peu d’outils, mais extrêmement bien maîtrisés.

L’outil qu’il utilise le plus : Google Sheets
Son premier outil, c’est Google Sheets.
Il a construit son propre tracker d’outreach et le garde ouvert toute la journée.
C’est son cockpit.
Il s’en sert pour :
  • suivre son activité minimum
  • monitorer ce qui fonctionne
  • centraliser les réponses multicanales
Notamment parce que LinkedIn est difficile à tracker proprement dans la plupart des CRM.
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C’est là que je suis mes emails, mes messages LinkedIn, le type de message, les appels, et les réponses que je reçois.
Les autres outils
La stack de Tom est simple, mais chaque outil a un rôle très précis.
Salesforce
Son CRM.
Il l’utilise pour gérer ses comptes, garder une base de données propre et filtrer ses listes.
Gong
Pour l’enregistrement des appels et l’analyse des conversations.
Il s’en sert aussi pour améliorer ses suivis grâce aux insights et aux suggestions de Gong AI. (Il pourrait utiliser Claap 😁)
Cognism
Sa source principale de données de contact, notamment les numéros de téléphone.
Sales Navigator
Pour identifier et cibler les bons décideurs sur LinkedIn avant de prospecter.
lemlist (enrichissement)
Quand il manque des données dans Cognism, il utilise l’enrichissement lemlist pour compléter les informations et récupérer les contacts manquants.

L’idée n’est pas d’avoir une stack impressionnante.
C’est d’avoir une stack qui couvre l'ensemble de ses besoins principaux.
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Sourcing et qualification de leads
La plus grosse erreur, selon Tom, c’est de célébrer de faux succès.
Booker un meeting, c’est bien.
Booker un meeting qui sera disqualifié parce que l’entreprise ne peut pas être servie, c’est une perte de temps.
Pour lui.
Et pour le prospect.
C’est pour ça qu’il passe deux à trois fois plus de temps à qualifier ses comptes que la plupart des BDR.
Mieux vaut moins de meetings.
Mais les bons.

Comment il construit ses listes
Tom ne prétend pas avoir un système parfait.
Il utilise :
  • Les filtres Salesforce
  • Sales Navigator
  • Des listes ciblées autour d’événements ou de régions
  • Les notifications LinkedIn
Son état d’esprit est simple : réagir vite et au bon moment.

Les signaux de timing qu’il surveille
Tom appelle le timing “la question à un million”.
Voici quelques déclencheurs concrets qu’il utilise :
Les offres d’emploi
Il lit les job descriptions pour comprendre la direction prise par l’entreprise.
Puis il s'appuie dessus dans son message d’approche.
L’augmentation du trafic web ou un changement de provider
Des signaux qu’il interprète comme un moment potentiel de transition.
La croissance dans une nouvelle région
Ou l’ajout de moyens de paiement locaux.
C’est une excellente raison de contacter un prospect lorsque Paddle lance une nouveauté.
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Stratégie
Les deux canaux principaux d'outreach de Tom sont LinkedIn et le téléphone.
Il souligne aussi la valeur des événements et du présentiel, et utilise régulièrement des voice notes et des vidéos pour se démarquer.
Il envoie des emails, mais reconnaît ne pas avoir encore totalement optimisé sa méthode sur ce canal.
Du coup, il priorise son temps sur ce qui l’aide vraiment à atteindre son objectif.

Son rythme d’activité
Sur LinkedIn, il vise 20 approches par jour, avec un focus sur la régularité hebdomadaire.
Au téléphone, il appelle ses comptes prioritaires.
Il ne cherche pas à faire du volume.
Il cherche à appeler les bonnes personnes.

Les principes de messaging qu’il répète souvent
Tom est intransigeant sur la pertinence.
Il déteste les relances génériques du type
“Des retours ?”
ou
“Je me permets de relancer.”
Pour lui, ça n’apporte rien.
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Ça m’agace quand je vois des reps envoyer ‘any thoughts’ ou juste ‘bumping this’… C’est paresseux.
Chaque message doit apporter un angle, un insight, un contexte.
Sinon, il préfère ne pas relancer.

Mieux vaut fait que parfait
Tom pense que sembler "humain" (et pas automatisé) est plus important que le fait d’être parfaitement poli ou parfaitement rédigé.
C’est pour ça qu’il utilise des voice notes et des vidéos.
Même si c’est un peu “cringe”.
Il considère même que ce côté imparfait fait partie de la force du message.

Son rôle est clair
Tom trace une ligne très nette sur le rôle du BDR.
Le job du BDR n’est pas de vendre le produit.
C’est de démarrer la conversation.
Pas de closer.
Pas de pitch à rallonge.
Juste ouvrir une discussion qualifiée.
Les use cases IA
Tom utilise Gemini d’une façon que la plupart des BDR peuvent reproduire facilement.
Il ne s’en sert pas seulement pour rédiger des messages.
Il l’utilise pour apprendre plus vite et garder ses compétences affûtées.

Coaching sur ses vrais appels
Après chaque échange avec un prospect, il injecte la transcription dans Gemini pour obtenir un feedback.
Il a même créé un “Gem” personnalisé capable d’analyser ses 10 derniers appels et de lui résumer :
  • Les points à travailler
  • Les objections récurrentes
  • Les axes d’amélioration
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Après chaque conversation avec un prospect, je mets la transcription dans Gemini et je lui demande un feedback.

Pourquoi c’est puissant ?
Parce que ça complète le coaching de son manager.
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Un manager reste la meilleure source d’apprentissage.
Mais il doit s’occuper de toute l’équipe.
L’IA permet à Tom d’avoir un retour quasi immédiat, à chaque appel.
Et donc de progresser beaucoup plus vite.
Recherche et génération de listes
Tom utilise Gemini pour accélérer sa recherche.
Par exemple, lorsqu’il a une liste d’entreprises ou un set de case studies, il demande à Gemini de générer des entreprises similaires.
Son prompt est simple :
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Give me 20 similar companies to this list of companies.
Ce n’est pas magique.
Mais ça lui fait gagner un temps considérable en phase d’exploration.
Ensuite, il filtre et affine.

Un sales assistant pour les nouveaux reps
Tom pense qu’un Gemini bien entraîné peut devenir un vrai copilote.
Pas pour remplacer le rep.
Mais pour produire une base solide.
Selon lui, l’IA peut générer un message qui est “à 75 % prêt”.
Ensuite, le rep ajuste pour y mettre son ton, son contexte, son humanité.
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“Tu peux régénérer des messages vraiment solides, qui sont déjà à 75 % là.”
L’important reste la petite touche humaine par dessus.

Renforcer l’apprentissage
Tom utilise aussi Gemini pour ancrer ses apprentissages.
Après avoir lu un livre ou appris un concept, il demande à l’IA de l'interroger.
Il revisite les notions qu’il oublie.
Objectif : ne pas consommer du contenu.
Mais l’intégrer vraiment.
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Forces et différenciateurs
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Templates et ressources
Linkedin message :
Hi {{firstName}}
Went through {{companyName}}'s checkout flow, noticed you use and maintain multiple tools like XYZ within your billing stack.
The majority of product leaders we talk to have constant headaches around dealing with billing support, which can take 10%+ of P&E's time every month to handle, causing frustrating delays.
Are you and the dev team currently finding yourselves entangled in payments rather than products?
Tom
Call Script :
Hi {{firstName}}
So I’m calling from a company called Paddle - have you heard of us?
Appreciate this is out of the blue, but I’m calling about {{companyName}}’S billing infrastructure with (E.G. STRIPE). Are you still leading ROLE?
The reason for my call today is I’ve been speaking with ROLES from VERTICAL companies today - typically hearing 3 key challenges.
  • payment failures in tricky regions
  • avoiding fines with global sales tax compliance
  • and reducing churn
Does that sound familiar?
Whats highest on the priority list?
What solutions have you tried so far?
*(probe for pains, mention similar case study with X uplift using paddle, book in)
Video on Linkedin
(Sent to VP of Growth after connecting on Linkedin)
Great to connect! Personally recorded a 50s video for you:
{{link}}
Appreciate things will be pretty hectic with the apple vs epic case updates, curious if this has put app2web on the table for {{companyName}} ?
P.S. This wasn't made by AI

Transformez ce playbook en votre prochaine action.

Inspirez-vous et appliquez ces 5 astuces de Tom dès aujourd'hui !
Réservez vos meilleurs créneaux pour l’outreach et rendez-les intouchables.
Terminez chaque journée avec vos comptes du lendemain déjà prêts.
Ce qui compte, ce sont les réponses. Pas les activités.
Mieux vaut disqualifier tôt que perdre du temps plus tard.
Servez-vous de l’IA pour analyser vos appels, pas juste pour écrire vos messages.